samedi 18 décembre 2010

Sur la route des vacances...




Tempête de neige sur l'A4, c'est magnifique, reposant et... un peu flippant aussi !



dimanche 12 décembre 2010

Le froid ne passera pas par moi !



Alors, on aime ou on n'aime pas, mais ce qui est sûr, c'est que la robe pull tricotée main tient chaud ! La coupe tasse un peu (beaucoup) la silhouette et je dois avouer ne la mettre que en cas de grand froid.




Robe pull Emmaüs

Vanille-Kipferl





Mes collègues me taquinent en ce moment, parce qu'ils me voient en permanence avec une boîte de gâteaux bleue en salle des profs. Ils s'interrogent sur la quantité hebdomadaire absorbée. Et puis, une collègue m'a lancée l'autre jour: "Tu as déjà essayé d'en faire?" Bah non ! Pourtant, à raison de deux à trois boîtes par semaine, ça commence à devenir intéressant de se lancer dans la fabrication de ces délicieux croissants de lune !

Me voilà donc partie à la recherche d'une recette sur le net et des ingrédients chez Auchan.

Bon, il faut encore que je revois certains détails comme la cuisson: 8 à 10 minutes annoncées dans la recette, thermostat 5... Avec mon petit four électrique, ça s'approche plus des 25 minutes thermostat 7... Puis, l'opération soit disant délicate du roulage dans le sucre vanillé / glace à chaud... ATTENDRE QUE LES GÂTEAUX REFROIDISSENT ! Parce que sinon les gâteaux sont imprégnées d'une substance pâteuse, loin d'être appétissante.




La deuxième fournée a donc été roulée sous les aisselles à froid et le résultats est bien plus convaincant.




Pour la recette, suivre le lien :)




samedi 4 décembre 2010

L'un contre l'autre





Lassée de la vacuité des programmes proposés le vendredi soir, j'ai parcouru la liste des films disponibles sur Neuf TV pour finalement arrêter mon choix sur : L'un contre l'autre.

C'est un film typiquement allemand : les couleurs, les acteurs, les costumes, tout évoque l'Allemagne. Il suit un couple dans sa dérive. Un couple qui reste uni dans le drame. La femme, nerveuse et malheureuse, ravagée par une haine et une violence inexplicable qui toute entière se tourne vers son mari. Son mari, lui, semble résigné, et accepte les violences de sa femme, tout en cherchant à lui éviter toute contrariété. La tension s'installe très vite pour ne jamais quitter le spectateur qui à chaque minute craint une issue malheureuse.

La femme est présentée sans aucune complaisance, sans chercher à expliquer sa violence, sans trop l'humaniser. Le film n'est pas extraordinaire, il montre la médiocrité que chacun peut avoir en lui. La médiocrité de la femme qui s'acharne sur son mari, celle du collègue qui s'envoie en l'air avec elle, celle des enfants qui savent, mais ne le reconnaissent que quand la situation dégénère et celle des grands-parents, éternels insatisfaits.

mercredi 1 décembre 2010

De l'utilisation des nouvelles technologies...

Tout le monde a vu, lu et entendu les conséquences de l'utilisation de Facebook dans le monde de l'entreprise. Ce dont je veux parler aujourd'hui, c'est d'une autre plateforme moins connue, utilisée dans mon travail qui , elle aussi, connaît quelques dérives.
Inutile de dire son nom...

Hier soir, après avoir résumé aux élèves mes remarques sur les bulletins, je reçois un message d'un d'entre eux m'expliquant que s'il n'avait pas fait ses devoirs ce trimestre, c'était en raison de difficultés familiales... Soit ! Sentant l'arnaque à plein nez, je réponds au jeune homme qu'il doit me faire part avant de ses difficultés, les transmettre même au professeur principal pour que l'équipe en soit informée. Et forcément ce matin... ses difficultés familiales étaient réglées et je ne devais pas parler de cela au conseil... Sans cette plateforme, fort à parier que ledit élève n'aurait pas osé ce gros et vilain mensonge. Là, il l'a fait, rien de méchant, mais il va être obligé maintenant de se tenir à carreau TOUTE l'année, car j'ai maintenant une trace écrite de son mensonge... Bien sûr, je ne lui en reparlerai plus, car je pense qu'il a compris.

Mais, par ailleurs, je lisais ce matin le message d'un parent envoyé, lui, à tout le collège, demandant de rectifier une note. Laissant entendre que le fait que cela n'ait pas été fait auparavant était une faute du professeur concerné... Le papa ou la maman qui a écrit ça, a certainement envoyé sciemment le message à tout le monde, ce que je trouve lamentable.

vendredi 26 novembre 2010

Pauvres millionnaires !



Mercredi, j'ai passé mon après-midi scotchée devant la télé. Au départ, je devais juste me poser un peu dans mon lit avant d'attaquer le boulot. Je m'installe au chaud dans mon nid douillet quand je tombe sur la série que j'avais découverte il y a quelques mois de cela : Pauvres millionnaires. Zut, depuis que j'avais vu deux épisodes de la première saison, je cherchais désespérément une version sous-titrée pour la visionner en cours... Parce que cette petite série sans prétention est drôle, légère et surtout allemande -et autrichienne, ok. Bref, le dvd de la série n'existe apparemment pas, mais s'il sort, j'investis direct.





Au programme une riche famille d'hôteliers qui se retrouve sur la paille et apprend à se débrouiller avec pas grand chose dans le petit appartement HLM de son ancien chauffeur.

La saison 2 est diffusée en ce moment sur M6 le mercredi après-midi et ça va très vite: il y a très peu d'épisodes.
Cette semaine, ils en ont passé cinq ou six ! Alors forcément, je suis restée jusqu'à 17heures devant mon petit écran.



GENERIQUE : PAUVRES MILLIONNAIRES
envoyé par artemis181. - Court métrage, documentaire et bande annonce.

mardi 23 novembre 2010

Wir sind Helden: Darf ich das behalten

Il y a des moments dans la vie où tout vous file entre les doigts et où vous avez envie comme dans la chanson de demander tout simplement d'une voix timide: "Darf ich das behalten?"
Le clip en lui-même commence à 2min40.






Est-ce que je peux garder cela

S'il te plaît, est-ce que je peux garder cela
Garde mes anciens rêves
Tu peux les gérer comme tu veux
Tiens le monde sous ta domination
Mais enlève tes mains froides
de ma main

Je te donne ma raison en échange
Je te donne ma parole, je veux
Pour toujours être muet cependant
Ne m'enlève pas cela
Je sais tu prends tout
Ce que tu veux à toi
Mais cela là reste ici


Est-ce que je peux garder cela
Je donne tout
Est-ce que je peux garder cela
Je n'ai plus besoin de rien
Est-ce que je peux garder cela
Je n'ai plus besoin que de cela
Je n'ai plus besoin que de cela
Je n'ai plus besoin de rien


Est-ce que je peux garder cela
Je l'ai trouvé
froissé et timide
Il s'est assis entre deux heures
Avant que tout ne soit nouveau
Et entre deux regards
Deux pas dans le sable
je l'ai trouvé dans ma main

Je te donne ma raison en échange
Je te donne ma parole, je veux
Pour toujours être muet cependant
Ne m'enlève pas cela
Je sais tu prends tout
Ce que tu veux à toi
Mais cela là reste ici


Est-ce que je peux garder cela
Je l'ai trouvé
blessé et épuisé
J'ai pansé ses blessures
Et maintenant il est apprivoisé

Vois-tu, il ne trouve plus le chemin
Je connais sa langue je
le suis et alors
il me suit et je
le tiens en sécurité dans ma main
Dors jusqu'au matin
Avec le dos contre le mur

Je te donne mon esprit pour cela
Je te donne ma parole

dimanche 21 novembre 2010

Fada





Toute ressemblance avec une personne existant ou ayant existé ne serait que pure coïncidence.


Nan, mais franchement, là... je ne sais pas ce qui m'arrive. Bon ok, je suis sous pression au boulot. Vous me pardonnerez ?! Il faut bien que j'explose à un moment donné moi, que je me lâche... Pfff... en plus un pantalon en simili cuir à trois euros, ça ne se refuse pas, non ?!














Veste H & M
Blouse Camaïeu
Bagues H & M et Selfmade
Pantalon Tally Weijl
Bottines chinoises

samedi 20 novembre 2010

Petit pull Emma d'amour





A l'origine, je n'aime pas ce motif... Et pourtant, j'aime le pull... Étrange... Tenue validée par mes élèves... Donc, à éviter au collège... Cf: "Madame, vous l'avez eu où votre pull?" "P*****, Madame j'kiffe trop vos chaussures, où k'c'est que vous les avez achetées?"






Boucles d'oreilles Takara
Veste H & M
Pull Emmaüs
Ceinture piquée à Monsieur
Jeans Camaïeu

Bottines chinoises

H & M Fashion studio, deuxième



Finalement, je reviens toujours à la même silhouette quand je fais mumuse sur le site d'H & M...

lundi 15 novembre 2010

Le quai de Ouistreham

Ouistreham, pour moi, c'est le début des beaux jours, les virées fin février début mars sur les plages encore fraîches. A l'université, c'étaient aussi les pseudo révisions de partiels en mai, où nous jouions plus souvent aux cartes que nous épluchions nos cours. Dans le livre de Florence Aubenas, on s'attache au côté plus morne de la ville, celui du quai des ferrys. D'ailleurs, de Ouistreham, on entend peu parler finalement.

C'est pour retrouver un petit bout de Caen que j'ai été cherché chez Memoranda cet essai. Etrange démarche que de vouloir retrouver une ville à travers un livre si sombre au premier abord. Au premier abord seulement, parce que malgré les difficultés, le chômage, la détresse, on s'attache aux figures rencontrées par la journaliste, on esquisse ça et là un sourire plein de tendresse.

Comme beaucoup l'ont souligné, le jeu est faussé, la détresse, l'angoisse, la journaliste ne les connaît pas, elle joue un rôle, sait qu'elle retrouvera après son enquête sa petite vie douillette, alors que ses sœurs de galère continueront leur rude traversée. J'ai déploré l'absence de la problématique de la recherche de logement qui pourtant dans sa situation aurait été intéressante à traiter. On s'imagine en effet les difficultés que son "personnage" aurait pu avoir à trouver un logement dans sa situation. Elle se choisit ancienne femme au foyer, titulaire d'un simple bac, compagne fidèle pendant une vingtaine d'années d'un garagiste. Elle explique ainsi le vide de son curriculum vitae.

Du travail, elle en trouve comme des petites miettes de pain semées sur le chemin de l'insertion. Une heure et demie, ici ou là, des contrats à la semaine, des périodes d'essai non rémunérées, rien de très satisfaisant. Des heures de ménages qu'on ne déclare plus, parce qu'on a dépassé le temps imparti et qu'on a trop peur de ne plus travailler. Alors on peut être mauvaise langue et dire que la Aubenas, elle n'y connaît rien au ménage et que c'est pour ça qu'elle n'arrive pas à accomplir toutes les tâches qu'on lui confie. Seulement ses collègues, elles aussi, elles triment parfois gratos, elles aussi ont peur de ne pas être rappelées et certainement même bien plus que la journaliste.

Ai-je retrouvé ma ville en épluchant ces pages? Et bien, oui, malgré tout, j'y ai retrouvé ces précaires que je croisais dans les grandes surfaces ou dans les fast foods, ceux que j'avais croisé dans les colonies de vacances et qui ne savaient pas de quoi serait faite la rentrée.

samedi 13 novembre 2010

Régression




Depuis peu, je me suis mise à me faire des petits plateaux grand-mère. Rien de tel quand on a envie de légumes qu'une bonne soupe. Et j'ai trouvé mon bonheur: un potage Eco+ qui me rappelle fortement celui que faisait ma Mamie. Sauf, bien sûr, que le sien était une vraie soupe avec de vrais légumes frais et était plus relevé. Ajouté à cela des œufs à la coque et des mouillettes, et me voilà dans la cuisine des grands-parents !



vendredi 12 novembre 2010

L'arnacoeur




Hier, j'ai enfin vu l'arnacoeur, et pour la deuxième fois en moins d'un moins mois, j'ai apprécié une comédie romantique française, oui, j'avoue... Tant qu'on est aux aveux, autant dire que les tenues de Paradis et Gainsbourg - Prête-moi ta main - y sont pour quelque chose.
Bien sûr, tout est prévisible, pas de surprises, mais je succombe malgré tout!





A la recherche de la petite robe jaune que porte Vanessa Paradis au début du film, je suis tombée sur le site officiel du film qui propose un service fort utile: vous avez la possibilité de prévenir une amie que son ami, copain, mari... est un gros con, un égoïste notoire, un gros radin ou encore un coureur de jupon. Voilà ce que donne le message envoyé à votre amie:







La vengeance aux deux visages



Si il y a une série qui a marqué mon enfance, c'est bien celle-là. Je me rappelle notamment le dernier enregistrement que j'ai regardé de cette série, enfant, âgée de 9 ans. La veille, j'étais sortie, le matin même, je regardais la série et puis ma mère nous a emmenés, loin de la maison familiale. Notre vie a changé, mais cette série, je l'ai toujours aimée, maintenant encore, malgré son côté kitsch, je prends à chaque fois plaisir à la revoir. Elle est repassée mardi soir sur Téva et forcément, j'ai regardé, malgré les contestations de mon époux. J'aimerais la revoir une fois en entier. Il ne repasse bien souvent que la première partie, à mon grand regret!


Riche héritière à la beauté très fade, Stephanie Harper s'éprend d'un joueur de tennis, Greg Marsden. Elle l'épouse mais, cette union n'est pas du tout du goût des enfants de Stephanie, Sarah et Dennis ni de Bill McMaster (gérant de la société Harper Mining, fondée par le père de Stéphanie) qui voient en Greg ce qu'il est vraiment : un playboy calculateur et profiteur. Après un mariage de faste à Sydney, les nouveaux époux décident de partir quelques jours en voyages de noces à Eden, une propriété que les Harper possèdent dans le bush australien. Avec l'accord de sa femme, Greg invite Jilly, la meilleure amie de Stéphanie et depuis plusieurs mois la maîtresse de Greg, à passer une partie du séjour avec eux. Le play-boy convainc sa femme et Jilly de l'accompagner à une chasse aux crocodiles dans les marais. Prétexte pour éliminer l'épouse riche et gênante. Jetée en pâture aux crocodiles et laissée pour morte, Stephanie survit mais se retrouve défigurée. Un célèbre chirurgien esthétique, le docteur Dan Marshal, lui remodèle le visage. Devenue une magnifique jeune femme, Stéphanie, exerce la profession de mannequin sous le nom de Tara Welles. Lors d'un défilé, elle « rencontre » Greg Marsden et ne met guère de temps à le séduire. Il ignore alors qu'elle fomente une terrible vengeance qui le conduira accidentellement à la mort..

samedi 6 novembre 2010

Bon (d')achat H&M





Mon époux a eu une bonne idée cette année: m'offrir un chiffon pour mon anniversaire. Mais comme il ne peut pas avoir deux bonnes idées à la fois, il fallait qu'il se trompe sur le choix du chiffon.
Au premier coup d'œil en ouvrant le paquet, j'étais plutôt satisfaite: col roulé, maille, rayures rouges et blanches... Et puis, quand j'ai déplié la bête, j'ai tout de suite compris que ça n'irait pas. En fait, si on avait du choisir la coupe de robe qui me met le moins en valeur, on l'aurait prise, c'est sûr. Le genre de sape qui accroît la disproportion entre mon tour de hanche ++ et mon tour de poitrine - -. Cela dit, il faut se rappeler que j'ai passé une bonne partie de l'été avec une tunique marinière... rouge et blanche, donc il n'était vraiment pas loin.
Bref, j'ai flatté son ego, lui disant que c'était un super choix, mais que je n'avais pas un physique assez féminin, pulpeux, pour porter le cadeau, et l'ai traîné mercredi pour ramener le bébé au Suédois. Mercredi, la robe Camaïeu, vous vous rappelez? Et bien ce jour là, stupeur, rien qui ne valait le coup chez H & M.
Est-il seulement possible de garder un bon d'achat plus de trois jours? J'avais peur de le perdre et puis si la bande magnétique de la carte était altérée par la proximité avec un aimant quelconque, bah... ça aurait été ballot ! Alors.... -suspense- nous nous sommes rendus aujourd'hui au magasin des Halles et avons trouvé un compromis. Je regardais les vestes et mon époux m'a tendu celle qu’il me fallait. En dix minutes, c'était plié !
Dans la voiture, au retour, je blablatais sur ma veste en remerciant mille fois l'Homme et me rendais compte que, oui, décidément, une veste c'est un superbe investissement, ça vous donne un coup de jeune à une bonne dizaine de tenues, et patati et patata, et blablabli et blablabla.... Ce qu'on peut être fatigantes nous les filles !






Veste H & M
Blouse Camaïeu
Jupe Gérard Darel




Robe Camaïeu
Bottines New Yorker

jeudi 4 novembre 2010

La petite robe pour le boulot




Vendredi dernier, j'avais fait les magasins à la recherche de la petite robe que je pourrais mettre au boulot, en vain. Oui, parce qu'aller bosser avec une robe trop courte, quand on gesticule dans tous les sens et qu'on est censé faire preuve de sobriété, c'est compliqué. En même temps, je commence à prendre de l'assurance et j'ai envie de me ressembler plus au travail. Alors hier, avant d'aller faire les courses, j'ai fait une nouvelle halte chez Camaïeu, qui -surprise !- brade une partie du magasin à -50%. Après une bonne demi-heure d'essayages divers et variés, je suis partie avec une robe, qui n'a rien d'extraordinaire, mais qui est parfaite pour le boulot. D'ailleurs, je n'ai pas pu résister et l'ai porté dès aujourd'hui. On ne se refait pas! Bien-sûr qui dit promotions sur la robe, dit petit cadeau bonus... à venir!





lundi 1 novembre 2010

Promenons-nous dans les bois












Petite promenade en forêt cette après-midi La cueillette a été bonne. Dommage que je ne mange pas de champignons.


jeudi 28 octobre 2010

Le livre du train




Hier spricht Berlin - Geschichten aus einer babarischen Stadt, Georg Diez, Nils Minkmar, Peter Richter, Claudius Seidl et Anne Zielke.


Berlin
peut être aussi froide que la Sibérie, aussi hostile que la lune et aussi laide que la plus laide des capitales de tous les pays nouvellement industrialisés. Berlin est habitée par les Berlinois, un peuple qui n'a toujours pas franchi le pas entre la barbarie et la civilisation. "Berlinois, ferme-la!" voilà ce qu'on aimerait crier dans cette ville où le pire aspect du socialisme s'est uni avec le pire aspect du capitalisme. "Ici Berlin": seuls ceux qui rejettent Berlin, voient cette ville dans sa totalité. "Ici Berlin": ceux qui se réconcilient sont seuls responsables.


J'ai bien entamé le recueil d'anecdotes et loin de me dégoûter de la ville, il me donne l'irrésistible envie d'y retourner... Ziel verfehlt ;)

dimanche 24 octobre 2010

Natures mortes








Imaginez la tête des passants me voyant prendre en photo les poubelles de tri d'un centre commercial...

Pause café





samedi 23 octobre 2010

29

Ça y est, j'ai 29 ans... Pour fêter cette dernière année dignement avant d'entamer la trentaine, j'ai décidé de rédiger ma liste de chose à faire avant mes trente ans. Comme j'ai prévu de fêter pour une fois ce cap, la trentième chose que je compte faire, c'est d'organiser une sauterie l'année prochaine avec famille et amis.

En attendant, j'essaierai de faire tout ça: ( à compléter )

1 Retourner habiter à Caen
2 Me "remettre" au sport
3 Coudre une robe
4 Finir le sous-titrage d'un film allemand
5 Lire cinq livres de ma bibliothèque
6 Aller à Londres
7 Retourner à Berlin
8 Devenir raisonnable et limiter les achats compulsifs
9 Me remettre -au choix- au russe, à l'anglais ou à l'italien
10 M'installer pour de vrai
11 Parler allemand - et pas seulement en cours!
12 Aller chez le dentiste...
13 Faire les examens que je dois faire depuis six mois
14 Passer l'agrégation
15 Trier mon placard
16 Faire des macarons
17 Repeindre
18 Danser
19 Finir une chanson
20 Etudier vraiment un film en cours
21 Soigner mon blog
22 Raconter au moins un souvenir par jour dans un carnet
23 Apprendre à jouer de la guitare
24 Faire un bortch
25 Vendre un objet ou un vêtement sur ebay
26 Trier ma musique
27 Trier mes documents de cours
28 Manger équilibré
29 Arrêter de fumer

En fait, ça ressemble presque à une liste de bonnes résolutions du premier janvier. Ça ne présage rien de bon, puisque, en général, on les reprend tous les ans
.

dimanche 17 octobre 2010

Petit rayon de soleil turquoise





Parfois, les vide-grenier vous offrent de magnifiques cadeaux qui réussissent à faire naître sur un visage renfrogné par le froid un sourire d'enfant. C'est le cas aujourd'hui. Sourire d'enfant, parce que ma trouvaille du jour ressemble à mes déguisements de petite fille. Une jolie robe rétro en polyester dans le même esprit que l'une de celle que j'empruntais à ma mère.

Petite, j'adorais me déguiser. Je jouais la princesse ou la souillon selon l'humeur. Incarner quelqu'un d'autre me permettais parfois de rendre certains moments -hautement désagréables dans la vie d'un enfant- amusants. Ainsi, quand je devais ranger ma chambre, je m'imaginais femme de ménage et effectuais cette tâche avec entrain.

Je me suis déguisée jusque très tard. A l'université, j'étais ravie au moment du carnaval étudiant. La première année, je m'étais même confectionné un chapeau et une écharpe pour un costume.

Parfois, j'ai l'impression que ce blog, c'est un peu la continuité de ces jeux d'enfant. Le temps d'un essayage, d'une photo, je retrouve la "légèreté" de mes dix ans. Ça explique certainement le fait que certains de mes vêtements sont importables dans le vie de tous les jours. On ne sort pas déguisé dehors!

Aujourd'hui, aucun regret, ma petite folie ne m'a coûté que cinquante malheureux cents...









dimanche 10 octobre 2010

Week-end ensoleillé... Du grenier à la cave





Étrange ce soleil et ce ciel bleu qui me donnent envie d'aller prendre des photos dans la cave. Cette cave même qui m'avait valu tant de frayeur à la fin de l'été.

Après un petit tour infructueux dans un vide-grenier typisch alsacien*, me voilà de retour à l'atelier photo/blogo. Encore un moyen de repousser le boulot monstre qui m'attend et que je n'ai au-cune envie de faire :(

Donc pour revenir au vide-grenier typisch alsacien... En fait, le vide-grenier à lieu pendant le "messti" du village de maisons de poupées. Le "messti", c'est tout simplement la fête forraine du village, qui n'a, en général, aucun intérêt. Quand vous avez fait quelques vide-grenier en Alsace, vous avez l'impression de toujours refaire le même tant les petits villages se ressemblent. Sur les étalages, rien de bien extraordinaire, le vide-grenier classique, sans objet-de-la-mort-qui-tue. Et puis ça et là une cigogne, un petit Hansi, une assiette déco alsacienne, des livres en allemand et des badauds qui parlent alsacien. Bien sûr, vous pourrez manger votre part de Flammenkuech et, parfois, si vous êtes fauchés, vous pourrez ramassez le choux éparpillé par terre à l'occasion d'une fête de la choucroute.