Alors, on aime ou on n'aime pas, mais ce qui est sûr, c'est que la robe pull tricotée main tient chaud ! La coupe tasse un peu (beaucoup) la silhouette et je dois avouer ne la mettre que en cas de grand froid.
Mes collègues me taquinent en ce moment, parce qu'ils me voient en permanence avec une boîte de gâteaux bleue en salle des profs. Ils s'interrogent sur la quantité hebdomadaire absorbée. Et puis, une collègue m'a lancée l'autre jour: "Tu as déjà essayé d'en faire?" Bah non ! Pourtant, à raison de deux à trois boîtes par semaine, ça commence à devenir intéressant de se lancer dans la fabrication de ces délicieux croissants de lune !
Me voilà donc partie à la recherche d'une recette sur le net et des ingrédients chez Auchan.
Bon, il faut encore que je revois certains détails comme la cuisson: 8 à 10 minutes annoncées dans la recette, thermostat 5... Avec mon petit four électrique, ça s'approche plus des 25 minutes thermostat 7... Puis, l'opération soit disant délicate du roulage dans le sucre vanillé / glace à chaud... ATTENDRE QUE LES GÂTEAUX REFROIDISSENT ! Parce que sinon les gâteaux sont imprégnées d'une substance pâteuse, loin d'être appétissante.
La deuxième fournée a donc été roulée sous les aisselles à froid et le résultats est bien plus convaincant.
Lassée de la vacuité des programmes proposés le vendredi soir, j'ai parcouru la liste des films disponibles sur Neuf TV pour finalement arrêter mon choix sur : L'un contre l'autre.
C'est un film typiquement allemand : les couleurs, les acteurs, les costumes, tout évoque l'Allemagne. Il suit un couple dans sa dérive. Un couple qui reste uni dans le drame. La femme, nerveuse et malheureuse, ravagée par une haine et une violence inexplicable qui toute entière se tourne vers son mari. Son mari, lui, semble résigné, et accepte les violences de sa femme, tout en cherchant à lui éviter toute contrariété. La tension s'installe très vite pour ne jamais quitter le spectateur qui à chaque minute craint une issue malheureuse.
La femme est présentée sans aucune complaisance, sans chercher à expliquer sa violence, sans trop l'humaniser. Le film n'est pas extraordinaire, il montre la médiocrité que chacun peut avoir en lui. La médiocrité de la femme qui s'acharne sur son mari, celle du collègue qui s'envoie en l'air avec elle, celle des enfants qui savent, mais ne le reconnaissent que quand la situation dégénère et celle des grands-parents, éternels insatisfaits.
Tout le monde a vu, lu et entendu les conséquences de l'utilisation de Facebook dans le monde de l'entreprise. Ce dont je veux parler aujourd'hui, c'est d'une autre plateforme moins connue, utilisée dans mon travail qui , elle aussi, connaît quelques dérives. Inutile de dire son nom...
Hier soir, après avoir résumé aux élèves mes remarques sur les bulletins, je reçois un message d'un d'entre eux m'expliquant que s'il n'avait pas fait ses devoirs ce trimestre, c'était en raison de difficultés familiales... Soit ! Sentant l'arnaque à plein nez, je réponds au jeune homme qu'il doit me faire part avant de ses difficultés, les transmettre même au professeur principal pour que l'équipe en soit informée. Et forcément ce matin... ses difficultés familiales étaient réglées et je ne devais pas parler de cela au conseil... Sans cette plateforme, fort à parier que ledit élève n'aurait pas osé ce gros et vilain mensonge. Là, il l'a fait, rien de méchant, mais il va être obligé maintenant de se tenir à carreau TOUTE l'année, car j'ai maintenant une trace écrite de son mensonge... Bien sûr, je ne lui en reparlerai plus, car je pense qu'il a compris.
Mais, par ailleurs, je lisais ce matin le message d'un parent envoyé, lui, à tout le collège, demandant de rectifier une note. Laissant entendre que le fait que cela n'ait pas été fait auparavant était une faute du professeur concerné... Le papa ou la maman qui a écrit ça, a certainement envoyé sciemment le message à tout le monde, ce que je trouve lamentable.