vendredi 26 novembre 2010

Pauvres millionnaires !



Mercredi, j'ai passé mon après-midi scotchée devant la télé. Au départ, je devais juste me poser un peu dans mon lit avant d'attaquer le boulot. Je m'installe au chaud dans mon nid douillet quand je tombe sur la série que j'avais découverte il y a quelques mois de cela : Pauvres millionnaires. Zut, depuis que j'avais vu deux épisodes de la première saison, je cherchais désespérément une version sous-titrée pour la visionner en cours... Parce que cette petite série sans prétention est drôle, légère et surtout allemande -et autrichienne, ok. Bref, le dvd de la série n'existe apparemment pas, mais s'il sort, j'investis direct.





Au programme une riche famille d'hôteliers qui se retrouve sur la paille et apprend à se débrouiller avec pas grand chose dans le petit appartement HLM de son ancien chauffeur.

La saison 2 est diffusée en ce moment sur M6 le mercredi après-midi et ça va très vite: il y a très peu d'épisodes.
Cette semaine, ils en ont passé cinq ou six ! Alors forcément, je suis restée jusqu'à 17heures devant mon petit écran.



GENERIQUE : PAUVRES MILLIONNAIRES
envoyé par artemis181. - Court métrage, documentaire et bande annonce.

mardi 23 novembre 2010

Wir sind Helden: Darf ich das behalten

Il y a des moments dans la vie où tout vous file entre les doigts et où vous avez envie comme dans la chanson de demander tout simplement d'une voix timide: "Darf ich das behalten?"
Le clip en lui-même commence à 2min40.






Est-ce que je peux garder cela

S'il te plaît, est-ce que je peux garder cela
Garde mes anciens rêves
Tu peux les gérer comme tu veux
Tiens le monde sous ta domination
Mais enlève tes mains froides
de ma main

Je te donne ma raison en échange
Je te donne ma parole, je veux
Pour toujours être muet cependant
Ne m'enlève pas cela
Je sais tu prends tout
Ce que tu veux à toi
Mais cela là reste ici


Est-ce que je peux garder cela
Je donne tout
Est-ce que je peux garder cela
Je n'ai plus besoin de rien
Est-ce que je peux garder cela
Je n'ai plus besoin que de cela
Je n'ai plus besoin que de cela
Je n'ai plus besoin de rien


Est-ce que je peux garder cela
Je l'ai trouvé
froissé et timide
Il s'est assis entre deux heures
Avant que tout ne soit nouveau
Et entre deux regards
Deux pas dans le sable
je l'ai trouvé dans ma main

Je te donne ma raison en échange
Je te donne ma parole, je veux
Pour toujours être muet cependant
Ne m'enlève pas cela
Je sais tu prends tout
Ce que tu veux à toi
Mais cela là reste ici


Est-ce que je peux garder cela
Je l'ai trouvé
blessé et épuisé
J'ai pansé ses blessures
Et maintenant il est apprivoisé

Vois-tu, il ne trouve plus le chemin
Je connais sa langue je
le suis et alors
il me suit et je
le tiens en sécurité dans ma main
Dors jusqu'au matin
Avec le dos contre le mur

Je te donne mon esprit pour cela
Je te donne ma parole

dimanche 21 novembre 2010

Fada





Toute ressemblance avec une personne existant ou ayant existé ne serait que pure coïncidence.


Nan, mais franchement, là... je ne sais pas ce qui m'arrive. Bon ok, je suis sous pression au boulot. Vous me pardonnerez ?! Il faut bien que j'explose à un moment donné moi, que je me lâche... Pfff... en plus un pantalon en simili cuir à trois euros, ça ne se refuse pas, non ?!














Veste H & M
Blouse Camaïeu
Bagues H & M et Selfmade
Pantalon Tally Weijl
Bottines chinoises

samedi 20 novembre 2010

Petit pull Emma d'amour





A l'origine, je n'aime pas ce motif... Et pourtant, j'aime le pull... Étrange... Tenue validée par mes élèves... Donc, à éviter au collège... Cf: "Madame, vous l'avez eu où votre pull?" "P*****, Madame j'kiffe trop vos chaussures, où k'c'est que vous les avez achetées?"






Boucles d'oreilles Takara
Veste H & M
Pull Emmaüs
Ceinture piquée à Monsieur
Jeans Camaïeu

Bottines chinoises

H & M Fashion studio, deuxième



Finalement, je reviens toujours à la même silhouette quand je fais mumuse sur le site d'H & M...

lundi 15 novembre 2010

Le quai de Ouistreham

Ouistreham, pour moi, c'est le début des beaux jours, les virées fin février début mars sur les plages encore fraîches. A l'université, c'étaient aussi les pseudo révisions de partiels en mai, où nous jouions plus souvent aux cartes que nous épluchions nos cours. Dans le livre de Florence Aubenas, on s'attache au côté plus morne de la ville, celui du quai des ferrys. D'ailleurs, de Ouistreham, on entend peu parler finalement.

C'est pour retrouver un petit bout de Caen que j'ai été cherché chez Memoranda cet essai. Etrange démarche que de vouloir retrouver une ville à travers un livre si sombre au premier abord. Au premier abord seulement, parce que malgré les difficultés, le chômage, la détresse, on s'attache aux figures rencontrées par la journaliste, on esquisse ça et là un sourire plein de tendresse.

Comme beaucoup l'ont souligné, le jeu est faussé, la détresse, l'angoisse, la journaliste ne les connaît pas, elle joue un rôle, sait qu'elle retrouvera après son enquête sa petite vie douillette, alors que ses sœurs de galère continueront leur rude traversée. J'ai déploré l'absence de la problématique de la recherche de logement qui pourtant dans sa situation aurait été intéressante à traiter. On s'imagine en effet les difficultés que son "personnage" aurait pu avoir à trouver un logement dans sa situation. Elle se choisit ancienne femme au foyer, titulaire d'un simple bac, compagne fidèle pendant une vingtaine d'années d'un garagiste. Elle explique ainsi le vide de son curriculum vitae.

Du travail, elle en trouve comme des petites miettes de pain semées sur le chemin de l'insertion. Une heure et demie, ici ou là, des contrats à la semaine, des périodes d'essai non rémunérées, rien de très satisfaisant. Des heures de ménages qu'on ne déclare plus, parce qu'on a dépassé le temps imparti et qu'on a trop peur de ne plus travailler. Alors on peut être mauvaise langue et dire que la Aubenas, elle n'y connaît rien au ménage et que c'est pour ça qu'elle n'arrive pas à accomplir toutes les tâches qu'on lui confie. Seulement ses collègues, elles aussi, elles triment parfois gratos, elles aussi ont peur de ne pas être rappelées et certainement même bien plus que la journaliste.

Ai-je retrouvé ma ville en épluchant ces pages? Et bien, oui, malgré tout, j'y ai retrouvé ces précaires que je croisais dans les grandes surfaces ou dans les fast foods, ceux que j'avais croisé dans les colonies de vacances et qui ne savaient pas de quoi serait faite la rentrée.

samedi 13 novembre 2010

Régression




Depuis peu, je me suis mise à me faire des petits plateaux grand-mère. Rien de tel quand on a envie de légumes qu'une bonne soupe. Et j'ai trouvé mon bonheur: un potage Eco+ qui me rappelle fortement celui que faisait ma Mamie. Sauf, bien sûr, que le sien était une vraie soupe avec de vrais légumes frais et était plus relevé. Ajouté à cela des œufs à la coque et des mouillettes, et me voilà dans la cuisine des grands-parents !



vendredi 12 novembre 2010

L'arnacoeur




Hier, j'ai enfin vu l'arnacoeur, et pour la deuxième fois en moins d'un moins mois, j'ai apprécié une comédie romantique française, oui, j'avoue... Tant qu'on est aux aveux, autant dire que les tenues de Paradis et Gainsbourg - Prête-moi ta main - y sont pour quelque chose.
Bien sûr, tout est prévisible, pas de surprises, mais je succombe malgré tout!





A la recherche de la petite robe jaune que porte Vanessa Paradis au début du film, je suis tombée sur le site officiel du film qui propose un service fort utile: vous avez la possibilité de prévenir une amie que son ami, copain, mari... est un gros con, un égoïste notoire, un gros radin ou encore un coureur de jupon. Voilà ce que donne le message envoyé à votre amie:







La vengeance aux deux visages



Si il y a une série qui a marqué mon enfance, c'est bien celle-là. Je me rappelle notamment le dernier enregistrement que j'ai regardé de cette série, enfant, âgée de 9 ans. La veille, j'étais sortie, le matin même, je regardais la série et puis ma mère nous a emmenés, loin de la maison familiale. Notre vie a changé, mais cette série, je l'ai toujours aimée, maintenant encore, malgré son côté kitsch, je prends à chaque fois plaisir à la revoir. Elle est repassée mardi soir sur Téva et forcément, j'ai regardé, malgré les contestations de mon époux. J'aimerais la revoir une fois en entier. Il ne repasse bien souvent que la première partie, à mon grand regret!


Riche héritière à la beauté très fade, Stephanie Harper s'éprend d'un joueur de tennis, Greg Marsden. Elle l'épouse mais, cette union n'est pas du tout du goût des enfants de Stephanie, Sarah et Dennis ni de Bill McMaster (gérant de la société Harper Mining, fondée par le père de Stéphanie) qui voient en Greg ce qu'il est vraiment : un playboy calculateur et profiteur. Après un mariage de faste à Sydney, les nouveaux époux décident de partir quelques jours en voyages de noces à Eden, une propriété que les Harper possèdent dans le bush australien. Avec l'accord de sa femme, Greg invite Jilly, la meilleure amie de Stéphanie et depuis plusieurs mois la maîtresse de Greg, à passer une partie du séjour avec eux. Le play-boy convainc sa femme et Jilly de l'accompagner à une chasse aux crocodiles dans les marais. Prétexte pour éliminer l'épouse riche et gênante. Jetée en pâture aux crocodiles et laissée pour morte, Stephanie survit mais se retrouve défigurée. Un célèbre chirurgien esthétique, le docteur Dan Marshal, lui remodèle le visage. Devenue une magnifique jeune femme, Stéphanie, exerce la profession de mannequin sous le nom de Tara Welles. Lors d'un défilé, elle « rencontre » Greg Marsden et ne met guère de temps à le séduire. Il ignore alors qu'elle fomente une terrible vengeance qui le conduira accidentellement à la mort..

samedi 6 novembre 2010

Bon (d')achat H&M





Mon époux a eu une bonne idée cette année: m'offrir un chiffon pour mon anniversaire. Mais comme il ne peut pas avoir deux bonnes idées à la fois, il fallait qu'il se trompe sur le choix du chiffon.
Au premier coup d'œil en ouvrant le paquet, j'étais plutôt satisfaite: col roulé, maille, rayures rouges et blanches... Et puis, quand j'ai déplié la bête, j'ai tout de suite compris que ça n'irait pas. En fait, si on avait du choisir la coupe de robe qui me met le moins en valeur, on l'aurait prise, c'est sûr. Le genre de sape qui accroît la disproportion entre mon tour de hanche ++ et mon tour de poitrine - -. Cela dit, il faut se rappeler que j'ai passé une bonne partie de l'été avec une tunique marinière... rouge et blanche, donc il n'était vraiment pas loin.
Bref, j'ai flatté son ego, lui disant que c'était un super choix, mais que je n'avais pas un physique assez féminin, pulpeux, pour porter le cadeau, et l'ai traîné mercredi pour ramener le bébé au Suédois. Mercredi, la robe Camaïeu, vous vous rappelez? Et bien ce jour là, stupeur, rien qui ne valait le coup chez H & M.
Est-il seulement possible de garder un bon d'achat plus de trois jours? J'avais peur de le perdre et puis si la bande magnétique de la carte était altérée par la proximité avec un aimant quelconque, bah... ça aurait été ballot ! Alors.... -suspense- nous nous sommes rendus aujourd'hui au magasin des Halles et avons trouvé un compromis. Je regardais les vestes et mon époux m'a tendu celle qu’il me fallait. En dix minutes, c'était plié !
Dans la voiture, au retour, je blablatais sur ma veste en remerciant mille fois l'Homme et me rendais compte que, oui, décidément, une veste c'est un superbe investissement, ça vous donne un coup de jeune à une bonne dizaine de tenues, et patati et patata, et blablabli et blablabla.... Ce qu'on peut être fatigantes nous les filles !






Veste H & M
Blouse Camaïeu
Jupe Gérard Darel




Robe Camaïeu
Bottines New Yorker

jeudi 4 novembre 2010

La petite robe pour le boulot




Vendredi dernier, j'avais fait les magasins à la recherche de la petite robe que je pourrais mettre au boulot, en vain. Oui, parce qu'aller bosser avec une robe trop courte, quand on gesticule dans tous les sens et qu'on est censé faire preuve de sobriété, c'est compliqué. En même temps, je commence à prendre de l'assurance et j'ai envie de me ressembler plus au travail. Alors hier, avant d'aller faire les courses, j'ai fait une nouvelle halte chez Camaïeu, qui -surprise !- brade une partie du magasin à -50%. Après une bonne demi-heure d'essayages divers et variés, je suis partie avec une robe, qui n'a rien d'extraordinaire, mais qui est parfaite pour le boulot. D'ailleurs, je n'ai pas pu résister et l'ai porté dès aujourd'hui. On ne se refait pas! Bien-sûr qui dit promotions sur la robe, dit petit cadeau bonus... à venir!





lundi 1 novembre 2010

Promenons-nous dans les bois












Petite promenade en forêt cette après-midi La cueillette a été bonne. Dommage que je ne mange pas de champignons.