Vendredi 17 heures, fin des cours, deux heures trente plus tard, je dois être à Vaugirard pour attraper le Paris-Granville. Le hic dans l'histoire? Il faut que je passe chez moi que je fasse mon sac en vingt minutes chrono. A la gare, je dois tenter de trouver de quoi me sustenter, au risque de mourir de faim en arrivant à 23 heures. Forcément, les casse-bonbons ont décidé de me retenir, et il y a des retards sur la ligne de RER. L'équipier de Quick traîne des pieds derrière son comptoir et me donne envie de lui mettre des claques. Franchement, on est dans une gare, donc a priori, les gens sont pressés. Lui, il est en mode, je viens de m'en fumer un, la vie est belle, cool, relax Max. Et je ne dirais pas ça si je n'avais pas bossé chez la concurrence. Arriver -in extremis- au guichet, le monsieur devant moi s'impatiente, moi, au contraire, je suis en train de me faire à l'idée de prendre mon billet dans le train avec supplément et tout. Je le lui dis pour le détendre. Deux minutes plus tard, il m'écoute, s'en va, et c'est mon tour au guichet. Yeeepi!
Mon frère et sa copine me réceptionne à la gare, je vais chercher les clefs de ma splendide chambre au Terminus. Mes impressions? Un lit, une télé, une douche? Que demande le peuple? A la réservation, mon incapacité à dire NON m'a encore joué des tours: J'avais prévu de prendre ma douche sur le palier, le gérant me demande: "Chambre simple avec douche à 36 euros?" et comme une cruche j'acquiesce: ça va commencer à faire cher le week-end!





Le lendemain, on décide de se faire un petit-déj' Mac Do, on débarque, je retrouve derrière le comptoir une fille qui bossait à l'époque avec moi à Caen. Pas la peine de discuter: je suis aphone. Plus de petit-déj' digne de ce nom, on se retrouve avec le trio muffin / mandise, café, jus d'orange. LA déception. Petit tour chez Noz, fournisseur officiel de cadeau de Noël pas cher et de truc dont t'as pas besoin, mais en fait si. Nous allons ensuite faire un petit tour dans le centre de Granville, puis pause déjeuner chez Pauline. Au menu, des bâtonnets de poulet épicés de chez Picard et une sorte de ratatouille pour l'apport en légumes. Oui, parce que ça fait trois jours que je mange fastfood. L'après-midi, les filles laissent l'homme se reposer et vont visiter le musée Dior: les robes sont sublimissimes. Puis, c'est la fièvre des soldes, enfin fièvre... raisonnable quand même! Le midi, j'ai craqué pour une paire de boots chez Asos, alors faut se calmer. P. fête le départ d'une de ses collègues avec toute l'équipe le soir-même, aussi mon frère et moi allons manger en tête-à-tête à la bidouille, resto qui vaut le détour pour sa déco décalée autant que pour ses petits plats.




Dimanche, je rends les clefs, pars prendre mon billet, retourne chez P. Après une balade dans la haute ville, je prends le train, histoire de faire une pause Kaffee und Kuchen au passage chez ma mère.
Bon, les photos le montrent bien,: il a fait un temps de chien. Bilan du week-end: on refait ça quand? et où?